La Fin est le Début d'Autre Chose

« Toute nouveauté, quel qu'elle soit, nécessite de faire le deuil du passé »

Loi de la Vie

Commençons par un peu d'étymologie et de Langue des Oiseaux*:
Le mot travail issu du latin tripalium est un instrument de torture à trois pieux, le fameux supplice de pâl.
Autrement dit, le travail apporte la souffrance.. jusqu'à ce que mort s'en suive.
D'ailleurs qui en vérité aime son travail?

Passons au mot labeur du verbe labourer (son champ), indique des efforts avant la récolte. Vocable plus noble, il en soit que le travail romain.
Le cerveau inconscient ne distingue pas l'orthographe dans les sons, c'est pourquoi le labeur apporte du beurre sur la tartine, surtout avec les copains qui signifie couper, partager le pain avec son prochain (son proche 1).
Ne parlons pas du mot bosser, qui amène à cabosser, « y' a qu'à bosser » quoi !
Des bosses, des cabosses, encore des douleurs en perspective..

Issu de l'anglais, nous avons le mot job qui fait référence au personnage biblique de Job, du même sens que Joseph
qui lui provient de l'ancien égyptien Yuef qui désigne le corps, la dépouille d'Osiris.
En anglais donc, le job fait référence à l'emploi, à la tâche mais à le sens de sale coup dans le code criminel.

À Sumer il pouvait avoir le sens de réussite, suivie de lamentations avant de tomber dans un piège; d'ailleurs la Bible raconte l'histoire d'un homme résigné, perdant tout, accablé des pire maux, avant de pouvoir refaire sa vie.

L'hébreu le traduit par qui ajoute, qui prolonge et signifie en biopsychologie que les parents ne désirent pas vrai-ment leur petit Joseph, leur petit Job.

Il est souvent « employé » dans l'expression job d'été, provisoire, de vacances.

Toute l'histoire inconsciente d'un Job raconte des mémoires de stérilité soit de grandes épreuves pour avoir un enfant, donc pour se réaliser dans l'existence.

Viens ensuite le boulot dans le jargon* de la sagesse populaire, le folklore.*
Le Bouleau qui se réfère à l'Arbre de Médecine par excellence, celui qui permet un nettoyage, une pur(ge)ification de l'organisme, une désintoxication générale.

Dans l'esprit du shaman, il est une acceptation de la mort pour pouvoir guérir d'une absence.
Dans la langue gauloise, il désigne l'arbre du soleil.
Ses symboles sont la santé, la chaleur, la lumière, la conscience, la maturité, le Père, la réussite sociale.

Est il possible de trouver encore « une idée/son » de l'activité professionnelle plus belle encore que le boulot?
Je pense que oui..

Voici donc la cerise sur le gâteau (expression trop pyramidal à mon goût), non disons plutôt le vocable le plus au cœur de la conscience sociale:

Je veux parler de notre capacité à Œuvrer!

Souvenons nous que le mot ouvrier, celui qui fait son ouvrage, à sa source dans le vocable œuvrier, du verbe œuvrer. Ainsi, pour nos réalisations familiale, morale et sociale, nous devrions tous devenir des Œuvriers de l'Humanité!

Donc perdre son travail est une très bonne chose pour notre inconscient..
D'ailleurs, nos voisins Tibétains nous disent:

« Si tu as deux Chemins, choisit le plus Difficile »

Soyons objectifs pour l'avenir en comprenant ce que la perte d'un emploi nous amène à vivre et à mourir :
1) nous remettre en question vis à vis du travail perdu.
2) à dépenser (et non prendre) du temps pour s'écouter, s'interroger, se reposer, se réparer et se ressourcer.
3) faire une pause avant de changer de métier, soit créer une nouvelle entreprise en tant que patron.

La question fondamentale à se poser est
Est ce que je fais mon « taf »* pour moi « m'aime » ou par besoin d'Amour (Mère, famille, groupe, sécurité),
par besoin de Reconnaissance (Père, patron, peuple / société)?
Et la question qui en découle:
Est ce que je fais « ça » à cause d'une souffrance ou grâce à une joie ?

Pour le cerveau
Ce qui n'est pas obtenu est remplacé; autrement dit, une chose non résolue fait place à un transfert :
le doudou devient le ballon, qui devient la voiture, qui devient le téléphone, qui devient l'ordinateur..
Est ce que je bosse pour du fric ou par amour du métier, de l'œuvre, de la créativité, de la Création?

Ambition et idéal
L'ambition traduit un puissant manque de Reconnaissance, en général une humiliation avec le Père, ce qui est le cas avec un chef d'état.
Le besoin d'être au dessus des Autres, plus fort, meilleur est le premier pas vers la guerre.

L'Idéal est une Valeur universelle, comme d'Œuvrer pour le Bien, le Beau, le Bon, la Paix sur Terre,
l'Harmonie entre les Espèces, l'acceptation de l'Autre et de sa différence.

Ceci, sans vouloir être supérieur en richesse, pouvoir et intelligence.
Il est de toute manière plus facile d'Être que de paraître, puisque je suis toujours plus prêt de Moi que des Autres !

Pour le cerveau
L'argent a remplacé l'Amour et le paraître / célébrité / pouvoir a remplacé la Confiance en Soi.

« Ne soyons pas esclaves de nos manques mais Libres de nos Joies. »

Terry Chaisin

Quand nous aurons compris que nous sommes tous responsables des malheurs du Monde, car nous consommons ce qui nous détruit, alors viendra le temps où nous chercherons la Réussite en Nous et plus à l'extérieur.

C'est pourquoi, nous devons au delà du travail
Avoir un Bouleau (Arbre de la Conscience de Soi) qui nourrisse notre idéal d'avoir et de développer un But dans la Vie !
Comme celui d'être en Bonne Santé, d'apprendre à être Heureuse et Heureux et d'Éveiller en Nous l'acceptation, la simplicité et la Sagesse.

Comme de Construire le Bonheur sur des Valeurs Véritables

« L'intelligence c'est de pouvoir s'adapter »

Clint Eastwood, le maître de guerre

 « Ma profession est l'expression d'une maladie que je viens réparer »

principe de Biopsychologie

 Christian Rey